France Commercial Confirmé·e

Sales Manager

Fiche de poste, salaire, sourcing, 15 questions d'entretien et plan 30/60/90 pour recruter un·e Sales Manager / Responsable commercial en PME française.

Compilé par l'équipe Join à partir de données publiques et de notre expérience de recrutement.

Mis à jour

En un coup d'œil

  • Salaire médian 58 000 € 45 000 € – 75 000 €
  • Délai de recrutement 45–75 jours
  • Expérience 5–10 ans

Comment recruter un·e Sales Manager pour votre PME

Avant de rédiger l’annonce, posez-vous trois questions de cadrage. Elles déterminent si le recrutement est le bon levier, et de quel profil vous avez réellement besoin.

Avez-vous vraiment besoin d’un·e Sales Manager, ou d’un·e commercial·e senior supplémentaire ? Un·e Sales Manager passe 60-70 % de son temps à encadrer et 30-40 % à vendre. Si votre équipe fait moins de 3 commerciaux, le ratio s’inverse et vous payez 60 k€ pour un·e profil player-coach que vos commerciaux ne voient pas assez. Sous 3 commerciaux à encadrer, embauchez un·e commercial·e senior avec délégation partielle de coaching ; le rôle de manager se construit à partir de 4-5 reports.

Plein temps, fractionné, ou contractor ? Pour une équipe de 3-5 commerciaux dans une PME en sortie d’amorçage (< 5 M€ d’ARR), un·e Sales Manager fractionné·e à 0,4-0,6 ETP par un·e dirigeant·e de cabinet de conseil sales coûte 30-50 k€/an et apporte un cadre opérationnel sans le coût d’un plein temps. Bascule vers un plein temps quand vous dépassez 6-8 commerciaux à encadrer ou quand le pilotage CRM devient un travail à temps complet.

Premier ou nième Sales Manager ? Le premier Sales Manager construit la cadence et la culture commerciale ; il faut un·e profil qui sait formaliser autant que vendre. Le nième arrive dans une cadence existante ; il faut un·e profil qui sait s’intégrer dans une structure sans tout reconstruire. Ces deux profils se reconnaissent à des questions différentes en entretien (voir la section Évaluation).

Calcul de capacité indicative : un·e Sales Manager pilote 4 à 8 commerciaux selon la complexité du cycle. Au-delà, fractionnez en 2 équipes ou montez une couche VP Sales.

Modèle de fiche de poste

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Sales Manager B2B (H/F): encadrement d’équipe commerciale

[Nom de l’entreprise], PME B2B [secteur] basée à [ville], [X] employé·e·s, [X] M€ d’ARR, recherche un·e Sales Manager pour encadrer une équipe de [3-8] commerciaux.

Votre mission

En tant que Sales Manager, vous pilotez la performance commerciale d’une équipe de [X] commerciaux et contribuez vous-même à la conclusion des deals stratégiques (~30 % de votre temps en participation directe au pipeline). Vous reportez au·à la [Directeur·rice commercial·e / CEO / VP Sales].

Responsabilités principales

  • Piloter le pipeline trimestriel de l’équipe : génération, conversion, vélocité, win rate.
  • Encadrer [X] commerciaux : 1:1 hebdomadaires, accompagnement sur les deals stratégiques, plans de progression individuels.
  • Animer la cadence de l’équipe : weekly de pipeline (45 min), monthly de revue de performance (90 min).
  • Contribuer directement aux deals [> seuil défini, ex. 50 k€] ou multi-stakeholder.
  • Construire la prévision de chiffre d’affaires trimestrielle et la défendre devant le CODIR.
  • Co-piloter avec le marketing la stratégie de génération de pipeline (SQL pertinents, ICP, terrain de chasse).

Profil recherché

  • [5 à 10] années d’expérience en vente B2B, dont [2 à 4] années d’encadrement d’au moins [3] commerciaux.
  • Maîtrise opérationnelle d’un CRM (HubSpot, Salesforce, Pipedrive) et capacité à diagnostiquer un pipeline par sa lecture.
  • Posture player-coach : à l’aise sur le terrain (calls, RDV stratégiques) ET en pilotage (cadence, math sales, forecast).
  • Expérience d’un cycle de vente similaire au nôtre ([X] jours, panier moyen [X] k€).
  • Bonus : expérience dans [notre secteur ou un secteur adjacent].

Ce que nous offrons

  • Rémunération brute annuelle : fixe [45-75] k€ + variable [15-25] k€ à l’OTE (75/25). Détails du plan variable communiqués en entretien.
  • Modalité : [temps plein, hybride 2-3 jours / semaine sur site, base à [ville]].
  • Avantages : [mutuelle, tickets resto, BSPCE, congés, télétravail policy, formation].
  • Stack : [CRM, outils sales engagement, intelligence pipeline].

Fourchette salariale

Salaire fixe annuel brut

25e centile
45 000 €
Médiane
58 000 €
75e centile
75 000 €

Variable à l'OTE 15 000 € – 25 000 € Typique en PME B2B

Salaire fixe brut annuel pour le poste mid-tier de Responsable commercial qui encadre 3 à 8 commerciaux en PME B2B. Le variable s'ajoute par-dessus (voir section variable comp). Le titre « Directeur commercial » correspond à un tier au-dessus (60-150 k€ fixe), traité comme rôle distinct.

Sources: APEC, Baromètre 2025 de la rémunération des cadres ; APEC, Les rémunérations des cadres dans 111 familles de métiers, Édition 2025 ; Propulsez, Guide complet du salaire commercial 2025 ; Uptoo, Salaire directeur commercial 2026 (référence du tier senior)

Où sourcer ce profil

  1. LinkedIn

    200-400 € / mois (Job Slots)

    Vivier le plus profond pour les cadres commerciaux en France ; surtout efficace en sourcing actif (InMail) plus que sur Job Posts seuls. Le signal de qualité augmente nettement avec Recruiter Lite ou Premium. Pour un poste de Responsable commercial, attendez-vous à 60-80 % des candidatures de qualité venant d'ici si le sourcing est actif.

  2. APEC

    Gratuit

    Le canal cadres de référence, gratuit dans la plupart des cas pour l'employeur. Volume de candidatures plus large que LinkedIn mais souvent moins ciblé ; bien adapté aux postes mid-tier où vous voulez élargir l'entonnoir. Couvre toute la France, y compris les régions où LinkedIn est plus sec.

  3. Welcome to the Jungle

    Dès 990 € HT / offre

    Forte audience scale-up et PME modernes à Paris, Lyon, Bordeaux, Nantes. Profils mid-senior orientés culture d'entreprise ; bien adapté si votre marque employeur valorise la transparence (vidéos, photos d'équipe). Moins pertinent pour les profils > 45 ans ou les secteurs traditionnels (BTP, industrie lourde).

Comparer tous les sites de ce marché →

Playbook d'évaluation

Le rôle de Sales Manager se signale à travers cinq stades d'évaluation. Chacun a un signal recherché spécifique ; cumuler les stades est ce qui valide la décision, pas un seul.

  1. Stade 1: Lecture du CV

    Cherchez : durée de poste cohérente (au moins 18 mois sur les rôles d'encadrement précédents), taille d'équipe encadrée (le saut de 0 à 5 reports est plus grand que de 5 à 15), continuité sectorielle ou cyclique. Discount : multiplication de Sales Manager de 12 mois (signal de churn ou de non-fit répété). Réservez la lecture verticale du quota atteint pour l'entretien.

  2. Stade 2: Phone screen (30 min)

    Trois questions seulement : (1) « Décrivez votre équipe actuelle » (taille, segmentation, comp), (2) « Quel chiffre d'affaires votre équipe a-t-elle généré l'an dernier ? » (math sales claire ou évasive), (3) « Pourquoi cherchez-vous à changer maintenant ? » (récit clair vs. dispersé). Sortie : go / no-go en 5 min de débrief, pas plus.

  3. Stade 3: Entretien structuré (90 min)

    Suivez le set de 10 questions ci-dessus en alternant behavioral, situational, case, technical, et values. Demandez au·à la candidat·e d'écrire au tableau lors de la question case (math sales). Présence de 2 intervieweurs minimum, scoring indépendant avant débrief.

  4. Stade 4: Mise en situation (90 min, voir Work sample)

    Plan d'action à 30 jours sur une équipe sous-performante. Le candidat envoie 5 questions de cadrage en amont (révèle ce qu'il priorise), puis présente le plan en 30 min suivi de 30 min de Q&R. Pondère beaucoup en faveur du final-stage decision.

  5. Stade 5: Références (vérification structurée)

    Appelez 2 références : un·e ancien·ne supérieur·e et un·e ancien·ne report direct. Posez à chacun·e les mêmes 4 questions : « Sur quoi est-il·elle le plus fort ? », « Sur quoi recruteriez-vous quelqu'un de complémentaire ? », « Le·la reprendriez-vous demain ? Pourquoi ou pourquoi pas ? », « Un exemple concret de décision difficile prise sous votre supervision ? ». La 4e question révèle le plus de signal réel. Un·e candidat·e dont les références ne peuvent citer aucune décision difficile a probablement joué la sécurité partout.

Questions d'entretien structurées

  1. Comportementale Diagnostic et apprentissage

    Décrivez le dernier trimestre où vous n'avez pas atteint l'objectif d'équipe. Que s'est-il passé, qu'avez-vous changé après ?

    Ce qu'une bonne réponse révèle

    Capacité à diagnostiquer les causes (pipeline insuffisant en amont vs. closing déficient vs. churn), action structurée et auto-attribuée vs. blame externe. Les candidats qui ne peuvent citer aucun trimestre raté ont rarement managé suffisamment longtemps.

  2. Comportementale Encadrement d'équipe

    Parlez-moi de la fois où vous avez dû accompagner un commercial qui sous-performait. Qu'avez-vous fait, sur combien de temps, quel a été le résultat ?

    Ce qu'une bonne réponse révèle

    Posture player-coach (vs. uniquement coach ou uniquement contributor). Concret : objectifs hebdomadaires, accompagnement sur appel, décision claire à l'issue (remontée, plan d'action documenté, ou départ négocié). Les candidats qui répondent en généralités (« je l'ai coaché ») révèlent qu'ils n'ont pas vraiment managé.

  3. Comportementale Encadrement d'équipe

    Décrivez la décision la plus difficile que vous avez prise concernant un·e membre de votre équipe (recrutement, promotion, ou départ). Pourquoi était-ce difficile et qu'avez-vous appris ?

    Ce qu'une bonne réponse révèle

    Capacité à séparer la décision de l'attachement personnel ; maturité face à un acte de management qui affecte une carrière. Bonus : la·le candidat·e mentionne le délai entre le signal et la décision (les bons managers tranchent vite ; les inexpérimentés attendent que la situation s'aggrave).

Comment reconnaître un·e excellent·e Sales Manager

Compétence Sous la barre Au niveau Au-dessus
Pilotage du pipeline Lit le CRM par à-coups ; raisonne en CA mensuel sans décomposer la math sales (capacity × vélocité × taux). Pas de cadence claire entre indicateurs avancés et retardés. Cadence régulière sur 3-4 indicateurs clés (activité, pipeline couvert, conversion stage, win rate). Sait diagnostiquer un écart à l'objectif par lecture du pipeline en amont. Pilote par anticipation : ajuste génération de pipeline 90 jours avant impact CA. Distingue clairement no-decision et delay, parking explicite des deals stagnants. Communique aux dirigeants en chiffres avant qu'on les demande.
Encadrement d'équipe Posture solo ou full coach. 1:1 irréguliers, sans cadre. Tolère les sous-performances sans plan d'action documenté. Posture player-coach claire : encadre 3-8 commerciaux avec 1:1 hebdomadaires, accompagne sur 1-2 deals stratégiques par cycle. Sait formaliser un plan de progression et le tenir. Construit une équipe où chacun connaît son delta de performance et ses leviers. Sait faire monter en compétence un junior en 6-9 mois et identifier rapidement les profils à remonter ou à laisser partir.
Diagnostic et apprentissage Attribue les échecs aux causes externes (marché, produit, prospects). Peu de remise en cause personnelle ou structurelle. Diagnostique un trimestre raté en distinguant cause pipeline / closing / churn. Identifie 1-2 leviers à actionner ensuite. Boucle d'apprentissage explicite : post-mortem après chaque trimestre, mise en place de rituels qui survivent à sa présence. Capacité à challenger ses propres habitudes (cadence d'équipe, scoring de leads).
Prise de poste Arrive avec une checklist générique ; commence à changer des process avant d'avoir compris la dynamique d'équipe et la santé du pipeline. 30 premiers jours en mode écoute : 1:1 individuels, shadowing, audit du pipeline et du CRM. Les premières décisions tombent à partir de la semaine 4-5. Cadre clair de prise de poste documenté ; sait identifier dans les 4 semaines les 1-2 décisions difficiles à prendre (réorganisation, départ, refonte de la cadence) et les calendrise.
Posture de management Discours générique sur le management (« je crois en l'autonomie »). Manque d'exemples concrets et de réflexion sur ses propres modèles. Référence des managers passés avec qualités et défauts identifiés. Vision actualisée du métier de commercial (acheteur autonome, transparence, valeur tangible). Posture explicitement coachable : sait nommer ses propres angles morts, demande des feedbacks structurés. Lecture mature de l'évolution du métier qui se traduit dans les pratiques d'équipe (formation continue, partage d'expérience structuré).

Plan 30/60/90 jours

À J+30

  • 1:1 hebdomadaires avec chacun·e des 3-8 commerciaux ; écoute de 2-3 calls par commercial en shadowing
  • Audit complet du pipeline : santé par stage, vélocité moyenne, taux de conversion stage-to-stage, taux de no-decision
  • Cartographie des 3-5 deals les plus stratégiques du trimestre, état exact et risques
  • Identification des 1-2 décisions difficiles à prendre dans les 90 jours (réorganisation, départ, cadence)

À J+60

  • Cadence de pilotage installée : weekly de 45 min, monthly de 90 min, 1:1 hebdo de 30 min
  • Plan d'action documenté pour chaque commercial sous-performant (avec critères de sortie ou de remontée à 90 jours)
  • Première recommandation au CODIR sur le pipeline trimestriel et l'atterrissage probable
  • Refonte du scoring de leads ou de la segmentation territoriale si l'audit l'exige

À J+90

  • Bilan formel avec le CEO ou VP Sales sur la santé de l'équipe et du pipeline
  • Plan de hiring / restructuration validé si l'équipe doit évoluer
  • Cadence de pilotage tenue pendant 8-10 semaines consécutives sans intervention extérieure
  • Premiers indicateurs d'amélioration sur la vélocité ou la conversion (effet du coaching, pas du marché)

Erreurs de recrutement courantes pour ce poste

  1. Embaucher sur le quota atteint sans contexte

    Le piège le plus fréquent : un·e candidat·e affiche « 130 % du quota sur les 3 derniers trimestres » et vous arrêtez l'analyse. Sans comprendre le territoire (chaud / froid / vierge), la maturité produit (PMF établi vs. en construction), le cycle (transactionnel vs. consultatif), et la composition du quota (deals neufs vs. expansion), le chiffre ne dit rien. Un·e Sales Manager qui a fait 130 % en expansion sur un produit mature aura un mal réel à reproduire ce résultat dans une PME en sortie de PMF avec un cycle 3× plus long. Ce qu'il faut creuser : « racontez-moi votre territoire, les 3 deals dont vous êtes le plus fier, et pourquoi ».

  2. Confondre Sales Manager et Directeur commercial

    Le Sales Manager encadre une équipe et vend. Le·la Directeur·rice commercial·e définit la stratégie commerciale et encadre des Sales Managers. Mélanger les deux à l'embauche produit deux résultats classiques : soit vous payez 110 k€ pour un·e profil qui passera 80 % de son temps à vendre car il n'a pas encore d'équipe à encadrer (frustration), soit vous payez 55 k€ pour un·e profil qui devra définir la stratégie sans en avoir l'autorité ni l'envergure (échec). Cadrez explicitement le scope dès l'annonce.

  3. Sous-estimer le coaching d'équipe

    Beaucoup de PME promeuvent leur·leur·s meilleur·s commercial·e au rôle de Sales Manager sans formation et sans réduction de portefeuille. Résultat : la·le manager continue à vendre sur son propre pipeline, l'équipe sous-performe car le coaching n'arrive jamais, et la·le manager finit par démissionner ou être démis·e. Si vous promouvez en interne, allouez 6-9 mois de transition avec coaching externe + réduction de quota personnel de 40-50 %.

  4. Hiring sur le « charisma » plutôt que sur la cadence

    Les Sales Managers charismatiques recrutent mieux mais pilotent moins bien. La performance d'équipe à 12 mois corrèle plus fort avec la cadence opérationnelle (rythme des 1:1, qualité du forecast, lecture du CRM) qu'avec le charisme du manager. En entretien, allouez plus de temps aux questions sur les indicateurs et les rituels d'équipe qu'aux questions sur la « vision ».

  5. Ignorer le match cycle / panier

    Un·e Sales Manager qui a piloté un cycle de 30 jours et un panier moyen de 5 k€ n'opère pas comme un·e Sales Manager qui a piloté 180 jours et 80 k€. Les rituels, la cadence de coaching, et la lecture du pipeline diffèrent. Cherchez un·e profil dont le cycle précédent est au plus 2× plus court ou plus long que le vôtre ; les écarts plus grands demandent une réelle réadaptation.

Questions fréquentes

  • Quel est le salaire d'un Sales Manager en PME française ?

    La fourchette de référence pour un Sales Manager B2B mid-level en PME française est de 45 à 75 k€ bruts annuels en fixe (médiane autour de 58 k€), à laquelle s'ajoute une part variable de 15 à 25 k€ à l'OTE (structure 75/25 typique). Le salaire varie selon la maturité de l'équipe encadrée, la complexité du cycle de vente et la profondeur sectorielle attendue.

  • Quelle est la différence entre Sales Manager et Directeur·rice commercial·e ?

    Le Sales Manager encadre une équipe de 3 à 8 commerciaux et garde un quota personnel ou collectif sur le pipeline qu'il pilote. Le·la Directeur·rice commercial·e définit la stratégie commerciale globale, encadre plusieurs Sales Managers, et n'a généralement pas de quota personnel. Mélanger les deux dans une annonce produit soit une frustration côté candidat·e (poste trop tactique pour son séniorité), soit un échec côté entreprise (poste trop stratégique pour son périmètre).

  • Combien de temps faut-il pour recruter un Sales Manager en PME française ?

    Comptez 45 à 75 jours entre la publication de l'annonce et la signature de la promesse d'embauche pour un poste mid-level. Les délais s'allongent en cas de cycle multi-étapes (3 entretiens + mise en situation + références) et en période de fin d'année. Réduire le délai sous 45 jours impose en général de sacrifier une étape d'évaluation, ce qui dégrade la qualité du recrutement.

  • Un Sales Manager doit-il garder un quota personnel ?

    En PME (équipe ≤ 8 commerciaux), oui, partiellement. La posture player-coach est attendue : 30 à 50 % du temps sur du closing personnel sur les comptes stratégiques, le reste sur l'encadrement et le pilotage. Au-delà de 8 reports, la charge managériale rend le quota personnel intenable. Les annonces qui demandent 100 % de closing ET 100 % de management révèlent une définition de rôle confuse.

  • Quelles sont les obligations légales d'une annonce Sales Manager en France ?

    Trois obligations principales : (1) intitulé neutre ou avec mention H/F (article L. 1142-1 du Code du travail), (2) affichage de la fourchette salariale ou communication avant le premier entretien (directive 2023/970, transposition au 7 juin 2026), (3) transparence sur tout outil d'IA utilisé pour le tri des candidatures et garantie d'une supervision humaine (EU AI Act, applicable au 2 août 2026).

  • Faut-il un·e Sales Manager full remote, hybride ou sur site ?

    Le full remote est viable si l'équipe encadrée est elle-même remote et si la cadence de pilotage (weekly en visio + 1:1 hebdomadaire) est tenue rigoureusement. En PME française, l'hybride 2-3 jours sur site reste le standard, surtout pour les équipes en construction. Le full on-site se justifie principalement quand l'équipe est intégralement sédentaire ou quand la culture commerciale repose sur du shadowing intensif.

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