Prime de performance
Aussi appelé: bonus annuel, rémunération variable
Structures courantes
Trois schémas utilisés en PME :
- Prime de performance entreprise : la prime est payée (ou payée à un % plus élevé) quand l’entreprise atteint les objectifs annuels de chiffre, profit ou autre. Souvent utilisée pour les rôles non-commerciaux où les quotas individuels ne s’appliquent pas.
- Prime de performance individuelle : % cible de la base, versée sur la base d’une revue individuelle. Subjective par construction ; ne marche que si les revues de performance sont prises au sérieux.
- Hybride : une partie entreprise, une partie individuelle. La plupart des setups modernes.
Une prime cible typique pour un poste mid à sénior non-commercial en PME européenne : 10-20 % de la base ; pour le commercial, voir l’OTE.
Ce qui rate
Les modes d’échec connus :
- Déplacement des objectifs : les cibles sont revues en cours d’année. Les salariés se sentent trompés ; la confiance s’érode.
- Pool qui ne se déclenche pas : l’entreprise rate le seuil, le pool est vide, ceux qui ont atteint l’individuel n’ont rien.
- Évaluations qui mettent tout le monde à « répond aux attentes » : les primes se concentrent autour de la cible ; le variable ne différencie plus. Devient une base différée.
Ce qui marche
- Critères clairs, écrits, convenus à l’avance. Le salarié sait à quoi ressemble l’atteinte et le dépassement.
- Mêmes critères pour l’équipe ou la fourchette. Pas de structures spéciales par personne ; la dérive salariale s’y cache.
- Calendrier de paiement prévisible. Février pour l’année calendaire précédente est standard en PME européenne.
Où Join s’inscrit
Les lettres d’offre dans Join exposent la structure de bonus (% cible, base, calendrier) pour que le candidat voie ce à quoi il s’engage, pas « bonus discrétionnaire, modalités à convenir ». Voir la page Fonctionnalités.
Pour aller plus loin
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