Prime de rétention
Aussi appelé: stay bonus, prime de fidélisation
Quand on utilise des primes de rétention
Les cas légitimes :
- Transition post-acquisition : garder les personnes clés à travers et après une fusion ou acquisition. Les plus gros budgets de rétention sont souvent là.
- Achèvement d’un projet critique : un livrable précis (migration système, closing d’une levée) où un départ en cours serait coûteux.
- Contre-offre face à une offre concurrente connue : l’entreprise sait que le salarié a une autre offre et veut couvrir le moment où partir paraît plus facile.
Hors de ces cas, les primes de rétention sont en général le signe d’un problème de rémunération ou d’engagement de fond que la prime ne réglera pas.
Ce que les primes de rétention signalent
Deux effets au-delà du paiement :
- La connaissance publique de qui en a eu une crée du ressentiment. Si trois ingénieurs en ont une et cinq non, les cinq se demandent s’ils étaient moins valorisés. Les primes de rétention doivent être confidentielles par construction (one-off, signé, pas annoncé).
- Elles peuvent marquer la personne comme partante, pas comme retenue. Quelqu’un avec une prime de rétention liée au T3 planifie souvent son départ pour le T4. La prime a prolongé le séjour ; elle n’a pas changé la décision.
Comment elles sont structurées
Typiques en PME européenne :
- Versement unique en fin de période de rétention. 15-25 % du salaire annuel.
- Tranches : 25 % au début, 25 % à mi-parcours, 50 % à la fin. Réduit le risque de perte.
- Clawback en cas de départ volontaire avant la fin. Même logique que la prime de signature.
Où Join s’inscrit
Les conversations de rétention sont une responsabilité managériale, pas de recrutement ; Join garde le modèle de lettre avec toutes les structures de prime, y compris rétention, disponible pour les brouillons RH. Voir la page Fonctionnalités.
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